Tes souvenirsen tableau textile

Ta robe de mariée. La chemise de ton père. Ton écharpe de portage.

Tu me confies ton tissu, je te renvoie ton tableau.
Sur-mesure, fait main dans mon atelier de la Loire.

Je te montre mon tissu

Ton tissu a eu une belle vie - écharpe de portage
avant
Il devient un tableau textile au mur
après
Fait main
dans la Loire

C'est quoi, en trois gestes

« C'est peint ? C'est brodé ? C'est collé ? »

Non, non... et un peu

  1. J'encolle une plaque

    puis j'y grave des rainures en suivant le dessin.

  2. Je découpe ton tissu

    morceau par morceau.

  3. J'enfonce chaque morceau

    dans les rainures avec un outil pointu (mais pas trop).

La colle est dessous, jamais dessus.
Ton tissu garde son toucher, celui que tu connais ❤️
Tu peux poser la main dessus et sentir le relief.

Le résultat : ton tissu sentimental enfin sous tes yeux tous les jours, en tableau fait main.

La plaque gravée et l'outil, en pleine
                  incrustation

Ça s'appelle le kinusaiga, ça vient du Japon, et presque tout ce qu'on lit dessus est faux. J'ai vérifié. 😏

Lire l'histoire vraie ↗ (nouvel onglet)

Pourquoi un tableau ?

« Ça fait six ans que c'est dans une boîte. »

Ça, je l'entends tout le temps. Et parfois, un objet à porter n'est pas la bonne réponse.

Parce que le tissu ne peut pas devenir un sac

Trop fin, trop fragile, trop abîmé, trop peu... pour faire un objet qu'on porte, mais pas pour faire un objet qu'on affiche.

Parce que tu as peur de l'abîmer

Un sac ou un portefeuille, ça vit. Ça frotte, ça prend la pluie, ça s'use. C'est même un peu le principe...
Mais si l'idée de voir ce tissu-là se patiner te tourne le bidon, un tableau est une bonne solution : le tissu ne craint rien, il reste comme il est.

Parce que c'est pour offrir

Un miroir ou un bombers, ça fait plaisir à une personne.
Un tableau, c'est toute la maison qui en profite.

Parce que tu n'aimes pas les sacs Ou que t'en as déjà six

Hey, ça arrive à des gens très bien

Dans tous les cas, ton tissu peut enfin sortir de sa boîte.

Ce que je peux transformer

Ce qui marche

Un maillot de foot. Une cravate. Des vêtements de bébé. Une chemise. Un foulard. Une écharpe de portage. Une robe de mariée, un costume de cérémonie. Les tiens ou ceux de quelqu'un qui n'est plus là.

Même si tu penses que c'est trop petit. Ou trop abîmé.

Ce qui dépend de ton tissu

Une règle commande tout le reste : plus ton tissu est épais, plus le dessin doit rester simple. C'est mécanique.

Les pointes fines et les détails serrés dépendent de la matière. Une soie permet ce qu'une écharpe de portage limite. À trop vouloir concentrer les rainures au même endroit, la mousse s'écrase et plus rien ne tient.

Et les dégradés, eux, ne sont possibles que si ton tissu en contient déjà. Logique : chaque zone reçoit un seul tissu.

Du coup, mon vrai travail commence avant de toucher un tissu : simplifier. Trouver la forme qui reste lisible en aplats.

Dans le doute, envoie-moi une photo !

Sérieux. C'est gratuit, ça prend trente secondes, et je te dis franchement ce qu'on peut en faire.
Y compris quand la réponse est « rien », ça arrive.

Pour quelles occasions

Trois moments reviennent tout le temps.

Un mariage

Voici quelques idées (parmi d'autres !) pour ce moment si particulier.

Il manque quelqu'un.

Un tableau fait avec son tissu que tu as gardé, pour qu'iel soit dans la pièce ce jour-là.

Le tableau des invités.

Chacun·e envoie un morceau de tissu avant le mariage et j'en fais un tableau, livré pour le jour J. Chacun·e retrouve le sien, et personne ne sait à quoi ça va ressembler avant, une expérience collective excitante. (À prévoir tôt : la collecte ferme six à huit semaines avant.)

Et celui d'après.

Avec la robe, le costume, ce qui a été porté ce jour-là. Pour continuer à apprécier ce jour au quotidien. (Pense à en parler à ta couturière, le cas échéant.)

L'après-portage

Parce qu'il y a un jour où iels arrêtent de vouloir être porté·e·s...

Des permas, j'en ai quelques-unes moi aussi.
Celles qui ont sauvé ma santé mentale quand je ne pouvais pas le poser, qui ont accompagné tant de siestes et de moments de partage... et qui ne repartiront jamais.

C'est d'ailleurs par là que j'ai commencé, et je connais ces tissus par cœur. Alors quand tu me confies la tienne, je sais ce que ça veut dire, autant techniquement qu'émotionnellement.

Deuil et mémoire

« On était quatre à se partager son armoire. »

Un vêtement peut donner plusieurs tableaux, un par frère ou sœur par exemple. Tous les mêmes ou une composition différente à chaque fois.

Et parfois, c'est la personne concernée qui s'en occupe, avant de partir. Elle choisit son tissu, et ce qu'elle veut qu'on en fasse.

Il y a aussi les pyjamas de naissance. Ceux des bébés qui ont grandi, et ceux des bébés qui n'ont pas pu.

Ce que j'ai fait jusqu'ici

La technique est nouvelle. Les mains, non.

Le kinusaiga, je le pratique depuis six mois.
Mais des tissus qui comptent, on m'en confie depuis plus de cinq ans.
Plus de 80 pièces sur-mesure, co-créées avec les tissus de mes client·e·s, en maroquinerie et accessoires.

Ce qu'iels en disent

« Marie est d'une écoute et d'un professionnalisme extraordinaire. Vous pouvez lui confier vos souvenirs sans craintes. »

Muriel C.

« Marie est une artiste, elle attend que les tissus lui parlent, elle cherche l'accord de couleur parfait, elle a un sens du détail poussé à l'extrême. »

Brindille D.-J.

« Grâce à ses bons conseils et son professionnalisme, le résultat est magnifique. Je recommande pour toutes vos transformations textiles. »

Fanny D.-D.

Oui, ces retours ne parlent pas de « tableaux », mais ils mettent en avant quelque chose d'encore plus important : confier à quelqu'un un tissu auquel on tient fort.

Lire leurs histoires ↗ (nouvel onglet)

Deux façons de me confier ton tissu

Ce qui change, c'est la marge de manœuvre.

Les Essentiels

Un seul format (pour l'instant), le carré de 10 × 10 cm.
Un dessin à choisir parmi une dizaine.
Ton tissu, dans les limites dont je te parle plus haut.

Tu as peu de décisions à prendre, et c'est fait exprès : c'est ce qui permet de rendre le sur-mesure plus accessible financièrement.

Le sur-mesure intégral

Aucune limite, à part les techniques.
La taille, la forme, le dessin, les matières : tout se décide avec toi.

Tu peux partir d'un dessin que je propose déjà et le vouloir plus grand, ou en rond. Tu peux vouloir quelque chose qui n'existe nulle part.
C'est aussi là que sortent mes cadres chinés, quand le projet en demande un. Et si tu en as un chez toi auquel tu tiens, on part de lui.

Ce que tu reçois

Un tableau en relief, fini sur les tranches par un ruban, et avec au dos une plaque gravée : le numéro de ta pièce, et un QR code qui mène à son histoire. C'est par cette plaque qu'il s'accroche.
En intégral, il peut aussi arriver dans un cadre, chiné ou le tien.

Le ruban est la seule chose qu'on voit du montage, alors je ne le choisis pas au hasard. Je le chine, j'achète des surstocks, et parfois j'en combine plusieurs sur une même pièce. Je vis dans le pays de la rubanerie, avec un rubanier de réputation mondiale dans ma ville et une usine de tresses à trois quarts d'heure : autant mettre en avant tout ce patrimoine.

Et les autres formats ?

Un rectangle et un rond rejoindront sans doute les Essentiels, peut-être plus grands aussi d'ailleurs. Je n'ouvre pas un format avant qu'on me le demande, donc je ne te donne pas de date.

Comment ça se passe

  1. On se parle

    Tu me montres ton tissu, par mail, en visio ou à l'atelier, et tu me racontes ce qu'il est. On regarde ensemble ce qu'on peut en faire, et surtout ce que tu veux garder de lui.

  2. On choisit le dessin

    Soit tu prends un dessin parmi ceux que je propose. Soit on part de ton idée, et là je simplifie, je trace, et je te montre pour que tu valides.

  3. Devis et acompte

    Tu sais ce que ça coûte, ce que ça contient et quand tu l'auras. Le projet démarre quand tu as signé et versé l'acompte : 50 % sur un Essentiel, 40 % en sur-mesure intégral. Et je ne découpe rien avant ça.

  4. Je fabrique

    Tu choisis : la surprise totale, ou des photos à chaque étape.

  5. Tu le reçois

    Emballé avec soin, prêt à accrocher. Et bien sûr je te renvoie ce que je n'ai pas utilisé, sauf si tu préfères me le laisser.

Et ton tissu, comment il arrive entre mes mains ?

Tu le déposes à l'atelier, ou tu me l'envoies par transporteur (celui que tu veux, tant qu'il y a un suivi). L'aller et le retour sont à ta charge.

J'expédie en France et hors Union européenne.

Prix et délais

Un tableau sur-mesure commence à79 

Si on ne change rien, ça reste ce prix.

Si tu veux plus grand, un dessin créé juste pour toi, des matières spécifiques à chercher, un cadre particulier (de mon stock ou à chiner)... chaque chose ajoute du temps, et tu me vois venir : le temps, c'est de l'argent.

C'est toi qui décides jusqu'où on va.

Pas de plafond affiché, donc.
Mais pas de surprise non plus : tu as un devis avant de t'engager.

Portrait de Marie

Qui je suis

Je suis Marie, artiste textile et artisane d'art dans la Loire.
Je travaille seule, dans mon atelier, depuis plus de cinq ans.

J'ai toujours dessiné et fabriqué des trucs. J'ai même été graphiste avant d'être artisane, et ça tombe bien : un kinusaiga commence toujours par un dessin.

Le déclic, ça a été une couverture. Cousue pour l'arrivée de notre deuxième enfant, avec des tissus qui comptaient pour nous : mon écharpe de portage, un tee-shirt de mon père disparu, un bout du doudou de ma nièce.

Je ne le savais pas encore, mais ça ressemblait déjà beaucoup à un tableau.

Depuis, je travaille avec les tissus des autres.

Questions fréquentes

Il faut combien de tissu ?

Beaucoup moins que tu crois. Sur un petit format, quelques morceaux suffisent, et ils peuvent venir d'endroits différents du vêtement. C'est le dessin qui décide, pas la surface. Et s'il en manque, j'ai de quoi compléter avec mes tissus. Envoie-moi une photo, je te dis.

Qu'est-ce que tu coupes, exactement ?

Uniquement ce qu'il faut pour les zones du dessin, avec un peu de marge : le surplus disparaît dans la rainure, et il en faut aussi pour habiller les tranches. Tout le reste te revient. Et rien n'est coupé avant que tu aies validé le dessin et signé le devis.

Est-ce qu'il y a un cadre ?

Il n'y en a pas. Ton tableau est fini sur les tranches par un ruban et il s'accroche par sa plaque arrière : il arrive prêt à accrocher, tel quel. Si tu as envie de l'encadrer quand même, tu peux, avec n'importe quel cadre du commerce au bon format. J'ai des références si tu as besoin.

Ça s'entretient comment ?

Un coup de chiffon de temps en temps, et c'est à peu près tout ce qu'on peut faire. Comme pour tout textile, évite de l'accrocher en plein soleil.

Et si le résultat ne me plaît pas ?

Tu valides le dessin avant que je touche à quoi que ce soit, et tu peux suivre en photos pendant la réalisation. Par contre, une fois le tissu incrusté, on ne revient pas en arrière : c'est pour ça qu'on prend le temps, avant.

Parlons de ton tissu

Il y a forcément quelque chose, quelque part. Dans une boîte, au fond d'une armoire, dans un carton que tu n'as jamais réouvert.
Montre-le-moi, on verra ensemble ce qu'on peut en faire.

Raconte-moi en deux lignes, je te réponds vite et tu m'enverras les photos.

Tu préfères m'envoyer ta photo tout de suite ? Écris-moi à .

Tes informations me servent uniquement à te répondre. Elles ne partent nulle part ailleurs, et tu peux me demander de les effacer quand tu veux.

Ce qui arrive

Des kits

Le même geste, mais c'est toi qui le fais. Tu reçois la plaque, le dessin et de quoi incruster, et tu t'y mets tranquillement chez toi. Ils arriveront dans ma boutique (nouvel onglet).

Des ateliers

À plusieurs, autour d'une table. Pour un EVJF, un anniversaire, ou juste une bonne excuse de se voir. Je cale encore les lieux et les dates.

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